Le bonus du grenier

appareils argentiques FOCA
Un Focamatic (ça claque !) et un Foca Sport

Le virus photo s'attrape jeune et c'est mon père qui nous l'a refilé (ma soeur, moi, mes neveux, mes nièces et si ça se trouve le clébard shoote en douce).

 

Voici deux des appareils qui ont fourni les albums familiaux en noir et blanc, évidemment !

 

Il suffirait d'un bon nettoyage et ils reprendraient du service. Mais je risque de faire des jaloux auprès des petits jeunes qui redécouvrent l'argentique (c'est devenu tellement hype le vintage !).

 

D'ailleurs, lors d'une brocante, j'ai vendu, à un couple de hipsters, un Polaroïd et un Lubitel (qui finiront en déco sur un buffet en formica ;-D)

focamatic focasport années 60 argentique
Vu le poids des engins, les matériaux employés, c'est pas du cochonium !

La société Optique et précision de Levallois (OPL) est spécialisée au départ dans la fabrication d'appareils optiques pour l'armée, dont des collimateurs, des télémètres et, plus anecdotiquement, des "mitrailleuses photographiques" embarquées.

En 1938, sous la pression des industriels français de la photographie, le gouvernement contingente l'importation des appareils allemands. Rapidement, Armand de Gramont a l'idée de fabriquer des appareils français de format 135 équivalents aux Leica.

 

Source Wikipédia

Confinement & Instagram

Le 16 mars 2020 la France est confinée. Pour garder contact et même faire connaissance virtuelle avec les voisins, j'ai créé un compte Instagram (à voir ici).

 

J'ai fait des montages de notre rue avec vue sur les Pyrénées et saupoudré mes photos d'un peu d'histoire du quartier.

BlaBlacar (rément contente)

Décidant d’aller retrouver la famille du côté de Montpellier, j’ai opté pour BlaBlacar pour la première fois. Nan, pasque le TGV à cette époque, surtout si on s’y prend au dernier moment, ça vous coûte un bras. L’avion en partance de Paris ou de Nantes, ça vous coûte un œil. Ok, il vous reste les deux jambes pour s’y rendre à pied…

 

Premier check pour l’aller avec Y (non je ne dévoilerais pas son prénom) et ça a tout de suite matché avec la conductrice et son fiston. On a discuté à bâtons rompus, plaisanté, fait des pauses pipi-clope-café-bouffe, un peu raté un embranchement mais je n’ai pas vu passer les 6h30 de trajet.

 

Et il y avait une telle osmose entre la mère et son fils (tous deux à l’avant) que je trépignais de sortir mon appareil photo pour immortaliser leurs portraits. Voyez-vous un petit garçon de 12 ans qui ne passe pas son trajet sur un smartphone ou une console de jeux et qui vous pose des questions, tout souriant, ça réconcilie avec la nouvelle génération.

 

C’est une fois arrivés à la gare Saint Roch de Montpellier que j’ai dégainé mon 6D en leur demandant s’ils voulaient une photo. Y souriante a accepté avec bonheur et son fils aussi (et ça se voit sur les photos). Je demande toujours aux gens si je peux les prendre en photo avant, c’est mon côté pudique.

 

Résultat des clichés dont je suis assez fière, voyez le résultat : une maman et son fils, heureux et complices (et qu'ils sont beaux !!!). Y faisant le retour dès le lendemain, nous nous sommes échangées des SMS, le fait d’habiter Tours toutes les deux et d’avoir nos frangines sur Montpellier, ça peut créer des liens…

 

Nous sommes restées en contact avec Y et je lui ai envoyé les photos. Y si tu me lis et que tu repars à Montpeul… je viens avec toi !

 

Une semaine plus tard…

 

Deuxième check pour le retour avec B, jeune homme d’une vingtaine d’années. J’arrive au point de rendez-vous et je suis donc la seule femme (l’âge d’être leur mère, en fait) avec trois garçons. Je prie intérieurement pour ne pas me taper du rap durant six ou sept heures.

 

On tape un peu la discute et si B habite la banlieue de Tours, les autres se dispatchent autour du département. Ils se sont tous rencontrés lors des courses de taureaux en Camargue. Ayant vu lors de mon séjour dans l’Hérault des lâchages de vachettes avec des gars de banlieue venus faire les cakes, je suis à des lieues d’imaginer que les 3 garçons qui sont dans la voiture ne font pas semblant avec des… taureaux ! La preuve, c’est que personne ne voulait croire qu’ils n’étaient pas de la région lorsqu’ils affrontaient ces grosses bêbêtes et eux se présentaient comme des touristes. Et l’un d’eux sort  dans la discussion : Si on y retourne, faut qu’on se fasse flocquer des T-Shirts pour qu’on nous repère.  Et là, l’idée ne pas quittée du trajet : taureaux + touristes = les tauristes.

 

Et oui j’ai des marottes lorsque je ne conduis pas,  j’ai fait une fixette sur les portraits de Y et Z (et ouais) pendant tout le voyage, et sur le logo que je pouvais faire les deux Compagnons. Effectivement, deux d’entres eux sont Compagnons du Devoir, autant vous dire qu’ils voient du pays. Et pour avoir travaillé en intérim chez les Compagnons, les mots « prévot » et « lapin », ne me sont pas inconnus.

 

De plus B a mis « Petit Biscuit » comme musique lors du trajet, musique easy listening appropriée pour rêvasser même si lui aussi (décidément) a raté un embranchement.

 

Et voilà ce que j'ai envoyé à B pour le remercier de ce retour.

 

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La tradition...

... C'est fait pour ceux qui manquent d'imagination. Alors le prochain qui me souhaite une bonne année...

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Une question de taille

Le libellé du titre vous semble racoleur ? C’est fait exprès pour ceux qui ont l’esprit mal placé et comme je gère moi-même mon SEO, je sais quels mots clés ont du succès (bande d’obsédés !).

 

En fait si je parle de « taille » c’est surtout de hauteur. Avec mon mètre cinquante six, tous les sujets que je photographie en pieds (debouts) et qui dépassent le mètre soixante quinze sont en contre-plongée. Si, au quotidien, sans mon appareil photo je n’ai pas l’impression de vivre à ras le bitume, c’est lorsque je visionne mes photos que ça saute aux yeux. Et ça m’énerve d’avoir toujours de même angle de prise de vue. Que faire ? Monter sur un escabeau ? Faire asseoir la personne (assis ! couché ! donne la papatte…) ? Qui a dit « manger de la soupe » ?!

 

Cela m’avait déjà joué des tours, lors d’une interview. Le JRI (journaliste reporter d’images) filmait avec sa caméra et posait des questions à un grand échalas (basketteur ?) et moi je tenais le micro. L’interviewé a répondu en regardant le micro. Au moment du dérushage, le monteur a su tout de suite qui était derrière la prise de son.

 

Je passe sous silence le surnom que m’ont donné mes collègues ce jour-là. Mais on a bien rit… En bonus, cette belle dédicace de Maëster illustrant ma boutade « J’suis tellement petite que je monte les trottoirs en rappel ! ».

dédicace de maëster

Le principal étant que la personne regarde l’objectif et que j’évite de photographier le plafond ! Mais c'est pas gagné comme la photo ci-dessous.

portrait N&B il est beau miaou-miaou dominique toussaint edf

Vous voyez ce que je veux dire par contre-plongée maintenant ?

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